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LAboratoire de Psychologie
Sociale et COgnitive

UMR 6024 UCA-CNRS
L'étude de la cognition depuis ses bases cérébrales jusqu'à sa régulation sous l'influence de l'environnement social

DERNIÈRES PUBLICATIONS
Boudet G, Chausse P, Thivel D, Rousset S, Mermillod M, Baker JS, Parreira LM, Esquirol Y, Duclos M and Dutheil F (2019) How to Measure Sedentary Behavior at Work ? Front. Public Health 7:167. doi : 10.3389/fpubh.2019.00167
Spatola, N., Belletier, C., Chausse, P., Augustinova, M., Normand, A., Barra, V., Ferrand, L.*, & Huguet, P.* (in press *equal contribution). Improved cognitive control in presence of anthropomorphized robots. International Journal of Social Robotics.
Spatola, N., Anier, N., Redersdorf, S., Ferrand L., Belletier, C., Normand, A., & Huguet, P. (in press). National stereotypes and robots’ perception : the “made in” effect". Frontiers in Robotics and AI.
SÉMINAIRES
24/10/2019 – François MAQUESTIAUX

Attention centrale et vieillissement : de la recherche d’exceptions à l’hypothèse ORCA (Amphi. Paul Collomp, 10h30-12h00)

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Les stéréotypes de genre : un frein à la parité femmes - hommes ?

publié le , mis à jour le

Mercredi 18 octobre 2017. Mercredis de la Science par Delphine Martinot. De 16h15 à 17h30 à l’Amphi Recherche de pôle Physique (Campus des Cézeaux - Aubière).

Dans le cadre des Mercredis de la Science organisés par l’Université Clermont Auvergne, Delphine Martinot présentera une conférence sur les "Stéréotypes de genre : un frein à la parité femmes - hommes ?".

 

Cette conférence (entrée libre) se déroulera le :

- Mercredi 18 octobre
- de 16h15 à 17h30
- à l’Amphi Recherche de pôle Physique, Campus des Cézeaux, Aubière

 
Résumé

Comparativement aux hommes, les femmes continuent de choisir des orientations professionnelles moins « rentables » en matière de salaire, pouvoir ou prestige. Pourtant, les filles réussissent mieux scolairement que les garçons. Pour rendre compte de ce paradoxe, nous avons étudié le rôle de certains stéréotypes de genre et avons pu montrer qu’ils agissent comme de puissants facteurs de justification de la domination masculine dans notre société en entretenant l’idée que les femmes ne posséderaient pas suffisamment les caractéristiques propices à la poursuite d’études prestigieuses.

Nous avons également interrogé le rôle de l’école dans la promotion de l’(in)égalité des sexes et démontré le rôle délétère de la fonction de sélection du système éducatif sur certains processus psychologiques et sur les choix d’orientation des étudiantes.