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LAboratoire de Psychologie
Sociale et COgnitive

UMR 6024 UCA-CNRS
L'étude de la cognition depuis ses bases cérébrales jusqu'à sa régulation sous l'influence de l'environnement social

DERNIÈRES PUBLICATIONS
Ferrand, L., Ducrot, S., Chausse, P., Maïonchi-Pino, N., O’Connor, R. J., Parris, B. J., Perret, P., Riggs, K. J., & Augustinova, M. (2019). Stroop interference is a composite phenomenon : Evidence from distinct developmental trajectories of its components. Developmental Science. doi : 10.1111/desc.12899
Augustinova, M., Parris, B. A., & Ferrand, L. (2019). The loci of Stroop interference and facilitation effects with manual and vocal responses. Frontiers in Psychology, 10:1786. doi : 10.3389/fpsyg.2019.01786
Boudet G, Chausse P, Thivel D, Rousset S, Mermillod M, Baker JS, Parreira LM, Esquirol Y, Duclos M and Dutheil F (2019) How to Measure Sedentary Behavior at Work ? Front. Public Health 7:167. doi : 10.3389/fpubh.2019.00167
ÉVÉNEMENTS
Soutenance de thèse de Quentin Victeur : Capture attentionnelle par les expressions faciales émotionnelles : nouveaux arguments expérimentaux en faveur de l’hypothèse de conditionnalité

Lundi 9 décembre 2019. Soutenance de thèse de Quentin Victeur (LAPSCO, CNRS, UCA). A 9h, amphi 125, MSH Clermont-Ferrand.

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Les stéréotypes de genre : un frein à la parité femmes - hommes ?

publié le , mis à jour le

Mercredi 18 octobre 2017. Mercredis de la Science par Delphine Martinot. De 16h15 à 17h30 à l’Amphi Recherche de pôle Physique (Campus des Cézeaux - Aubière).

Dans le cadre des Mercredis de la Science organisés par l’Université Clermont Auvergne, Delphine Martinot présentera une conférence sur les "Stéréotypes de genre : un frein à la parité femmes - hommes ?".

 

Cette conférence (entrée libre) se déroulera le :

- Mercredi 18 octobre
- de 16h15 à 17h30
- à l’Amphi Recherche de pôle Physique, Campus des Cézeaux, Aubière

 
Résumé

Comparativement aux hommes, les femmes continuent de choisir des orientations professionnelles moins « rentables » en matière de salaire, pouvoir ou prestige. Pourtant, les filles réussissent mieux scolairement que les garçons. Pour rendre compte de ce paradoxe, nous avons étudié le rôle de certains stéréotypes de genre et avons pu montrer qu’ils agissent comme de puissants facteurs de justification de la domination masculine dans notre société en entretenant l’idée que les femmes ne posséderaient pas suffisamment les caractéristiques propices à la poursuite d’études prestigieuses.

Nous avons également interrogé le rôle de l’école dans la promotion de l’(in)égalité des sexes et démontré le rôle délétère de la fonction de sélection du système éducatif sur certains processus psychologiques et sur les choix d’orientation des étudiantes.